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L’Initiative pour la gouvernance mondiale incarne le sens des responsabilités de la Chine

24 septembre 2025



L’Initiative pour la gouvernance mondiale avancée par la partie chinoise à la Réunion de l’« OCS Plus », récemment tenue à Tianjin, a attiré une grande attention de l’opinion publique internationale. Selon des analystes, cette nouvelle initiative revêt une importance considérable pour relever les défis actuels en matière de gouvernance mondiale. Elle incarne encore une fois le sens des responsabilités de la Chine en tant que grand pays.


Il y a 80 ans, au sortir du désastre des deux guerres mondiales, la communauté internationale en a tiré des leçons douloureuses et créé l’Organisation des Nations Unies, ouvrant ainsi une nouvelle page de la gouvernance mondiale. Aujourd’hui, 80 ans après, la tendance de notre époque à la paix, au développement, à la coopération et au bénéfice partagé n’a pas changé. Néanmoins, l’humanité est confrontée à des défis mondiaux plus complexes et plus diversifiés.


Parallèlement, l’unilatéralisme et la politique du plus fort ont gravement compromis les mécanismes multilatéraux tels que les Nations Unies, et le déficit de gouvernance mondiale continue de se creuser. Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a récemment souligné la nécessitée de réformer de toute urgence l’architecture de la gouvernance internationale, face aux défis auxquels le multilatéralisme, le droit international et l’autorité des Nations Unies étaient confrontés.


Le monde est entré dans une nouvelle période de turbulences et de transformations. La gouvernance mondiale se trouve à nouveau à la croisée des chemins. Quel type de système de gouvernance mondiale devrait être mis en place, et comment la gouvernance mondiale devrait-elle être réformée et améliorée ? Voilà des questions qui se posent à notre époque.


Lors du récent sommet de l’OCS à Tianjin, le président Xi Jinping a avancé pour la première fois l’Initiative pour la gouvernance mondiale, soulignant la nécessité de poursuivre l’égalité souveraine, de respecter l’état de droit international, de pratiquer le multilatéralisme, de préconiser la primauté du peuple et d’engager des actions concrètes. Ces cinq concepts traitent respectivement de la condition préalable essentielle, de la garantie fondamentale, de la voie à suivre, de l’orientation des valeurs et du principe clé de la gouvernance mondiale. S’inscrivant dans la continuation des buts et principes de la Charte des Nations Unies, ils correspondent aux aspirations communes de la grande majorité des nations.


Accroître la représentation et le droit à la parole des pays en développement ; s’abstenir d’imposer à autrui les « règles domestiques » de quelques pays ; rejeter l’unilatéralisme ... ces propositions touchent directement aux phénomènes injustes, inéquitables et déraisonnables dans l’ordre politique et économique international actuel. Elles se concentrent sur les problèmes à résoudre et sont très d’actualité. Pour le président bélarusse Alexandre Loukachenko, c’est précisément la clé pour résoudre les problèmes inhérents au système actuel de gouvernance mondiale.


Selon des analystes, l’Initiative pour la gouvernance mondiale donne une réponse systématique aux questions clés de savoir par qui, pour qui et comment la gouvernance s’opère. Cette initiative ne cherche pas à établir un nouveau système à partir de zéro, mais préconise plutôt d’ajuster et d’améliorer le cadre de gouvernance mondiale existant, afin de le rendre mieux adapté aux exigences du développement contemporain. Elle s’inscrit dans la lignée de la vision de la gouvernance mondiale de « consultations mutuelles, d’efforts conjugués et de bénéfices partagés ».


L’Initiative pour la gouvernance mondiale complète les initiatives précédemment proposées par la Chine, à savoir l’Initiative pour le développement mondial, l’Initiative pour la sécurité mondiale et l’Initiative pour la civilisation mondiale, chacune avec ses priorités. Ensemble, ces initiatives insufflent une énergie positive supplémentaire à un monde de transformations et de turbulences, et donnent un élan plus fort au développement et au progrès humains.


En tant que plus grande organisation régionale au monde, l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) a toujours mis en pratique « l’Esprit de Shanghai » tout au long de ses 24 ans d’histoire, menant des explorations utiles et accumulant des expériences réussies dans l’établissement d’un nouveau type de relations internationales et la promotion de la construction de la communauté d’avenir commun pour l’humanité. Pour l’ancien secrétaire général de l’OCS, Rashid Alimov, l’organisation contribue à perfectionner sans cesse la gouvernance mondiale grâce à des concepts de gouvernance avancés.


Lors de ce sommet de Tianjin, le président Xi a appelé l’OCS à apporter sa contribution à la préservation de la paix et de la stabilité mondiales, à démontrer son engagement pour la coopération ouverte dans le monde, à donner l’exemple dans la promotion des valeurs communes de l’humanité, et à entreprendre des actions pour défendre l’équité et la justice internationales. La Chine a également annoncé une série de mesures concrètes visant à soutenir le développement de l’OCS. Cela aidera l’organisation à jouer un rôle pionnier et à donner l’exemple dans la mise en œuvre de l’Initiative pour la gouvernance mondiale.


En effet, la signature et la publication de la Déclaration de Tianjin, l’approbation d’une stratégie de développement de l’OCS pour la prochaine décennie, la publication d’une déclaration sur le 80e anniversaire de la victoire de la Seconde Guerre mondiale et de la fondation des Nations Unies, l’adoption de 24 documents finaux ... telles sont de réalisations substantielles ayant donné un nouvel élan à la mise en œuvre de l’Initiative pour la gouvernance mondiale.


Qu’il s’agisse de plaider en faveur d’une économie mondiale ouverte, de promouvoir des solutions politiques aux dossiers internationaux brûlants, de faire avancer la création de l’Organisation internationale pour la médiation ou de proposer la création d’une organisation mondiale de coopération en matière d’intelligence artificielle, la Chine s’est activement engagée dans la réforme et l’amélioration du système de gouvernance mondiale au fil des ans.


La proposition de l’Initiative pour la gouvernance mondiale constitue non seulement un résultat significatif du dernier sommet de l’OCS, mais reflète également l’engagement de la Chine à faire progresser la réforme et l’amélioration du système de gouvernance mondiale en phase avec son temps. Elle fournit des pistes et des orientations pour relever les défis communs auxquels l’humanité est confrontée. Au milieu des changements inédits depuis un siècle, la Chine a une fois de plus démontré, par sa sagesse et ses actions, son engagement en tant que grand pays responsable.



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