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Questionnaire CGTN | Réexaminer les crimes du Japon est un droit accordé par la justice

25 novelbre 2025



« La dirigeante japonaise actuelle a tenu des propos qui n'auraient pas dû être prononcés et a franchi une ligne rouge qui n'aurait pas dû être franchie. » Les répondants à un questionnaire en ligne publié par CGTN comprennent parfaitement et soutiennent la réponse ferme de la Chine aux actions provocatrices de la Première ministre japonaise. Ils préviennent que si le Japon persiste dans cette voie, ses crimes historiques seront réexaminés par la communauté internationale et les personnes justes du monde entier.


Les récentes déclarations provocatrices de la Première ministre japonaise continuent de susciter de vives critiques de la part de la communauté internationale. Lors du déplacement de Wang Yi, tous les pays d'Asie centrale qu'il a visités ont réaffirmé publiquement qu'il n'y avait qu'une seule Chine dans le monde, que Taiwan constituait une partie inaliénable du territoire chinois, qu'ils s'opposaient à toute forme d'« indépendance de Taiwan » et qu'ils soutenaient fermement tous les efforts du gouvernement chinois pour parvenir à la réunification nationale.


86,2 % des répondants au questionnaire ont déclaré que le principe d'une seule Chine était devenu un consensus inébranlable et largement accepté au sein de la communauté internationale. La disposition qui stipule que le Japon doit restituer Taiwan à la Chine, île qu'il a occupée illégalement, est clairement précisée dans une série de documents internationaux, notamment la Déclaration du Caire, la Déclaration de Potsdam et l'Acte de capitulation du Japon. 90,7 % des répondants estiment que le Japon, en tant que pays vaincu, doit continuer à respecter ses obligations internationales. 93,9 % des répondants appellent le gouvernement japonais à réfléchir profondément à son invasion coloniale passée de Taiwan et aux crimes de guerre commis par le militarisme, à agir avec prudence et à respecter les normes établies sur les questions historiques et liées à Taiwan.


L'histoire de la question taiwanaise est parfaitement claire. Il est indéniable que les deux rives du détroit appartiennent à une seule Chine. La question taiwanaise est au cœur même des intérêts fondamentaux de la Chine. 89,4 % des répondants au questionnaire soutiennent explicitement la position de principe de la Chine sur la question de Taiwan, estimant qu'il ne devrait y avoir absolument aucun compromis ni aucune concession sur les questions importantes concernant la souveraineté nationale et l'intégrité territoriale. 89 % trouvent que les engagements solennels pris par le gouvernement japonais sur la question de Taiwan dans les quatre documents politiques sino-japonais ont un effet juridique en vertu du droit international et ne laissent aucune place à l'ambiguïté ou à la distorsion. Quel que soit le parti ou l'individu au pouvoir au Japon, il doit s'y conformer strictement. 92 % des répondants sont d'avis que la réponse ferme de la Chine aux provocations imprudentes de la Première ministre japonaise permet non seulement de défendre la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Chine, mais aussi de préserver la victoire de la Seconde Guerre mondiale et l'ordre international d'après-guerre, garantissant ainsi la justice internationale et la conscience de l'humanité.


Une personne sans intégrité ne peut s'imposer dans la société, et une nation sans crédibilité ne peut se tenir parmi les nations. Les récentes provocations du Japon ont une fois de plus révélé son mépris pour ses crimes historiques, portant gravement atteinte à sa réputation internationale et à son image nationale. 81,9 % des répondants au questionnaire indiquent clairement que les crimes de guerre et coloniaux du Japon sont trop nombreux pour être comptés et ne peuvent être effacés. Le Japon a depuis longtemps perdu sa qualification de membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. 88,2 % des répondants avertissent que si le Japon continue résolument à répéter ses erreurs, toutes les nations et tous les peuples attachés à la justice auront le droit de réexaminer les crimes historiques du Japon et la responsabilité d'empêcher fermement la résurgence du militarisme japonais.


Le questionnaire a été publié sur les plateformes anglophone, hispanophone, francophone, arabophone et russophone de CGTN. En l'espace de 12 heures, 7 740 internautes ont participé au vote et partagé leur opinion.


(Photo : VCG)

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